Retour à l'accueilPas sages à l’heure d’hiverVers un autre poème ...

Ils se prennent pour Dieu le Père,
Croient maîtriser le cours du temps,
Jouent à être le coq que le soleil attend
Mais ils ne font en fait que changer les horaires.
On est tous perturbés. Sont-ils si importants ?
Qu’ont-ils donc à gagner d’autre dans cette affaire ?
Rien, mais ils singent Dieu le Père,
Le coq que le soleil entend.

1/11/1999Histoires de sorcièresCris de révolte
Courriel
Michel ASTRE, Poèmes et chansons pour les cinq saisons.

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